la transition sera collective ou… ne sera pas
1 juin 2026

RSE : 5 chiffres pour comprendre l’engagement (ou son absence) des salariés

La RSE peine à s’imposer dans les entreprises françaises. Seuls 35 % des actifs la connaissent, et 17 % s’engagent vraiment.

La Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) est souvent présentée comme un levier de transformation majeur. Pourtant, l’étude 2026 de la Chaire Impact Positif d’Audencia révèle un paysage contrasté, marqué par des connaissances limitées, des perceptions mitigées et un engagement encore minoritaire.

  1. 43 % des actifs n’ont jamais entendu parler de RSE
    Près de la moitié des salariés ignorent jusqu’à l’existence de la RSE. Seuls 35 % déclarent la connaître, dont 11 % avec une bonne maîtrise. Un déficit de sensibilisation qui freine son appropriation, surtout chez les moins diplômés et les seniors.
  2. 13 % estiment que leur entreprise a intégré les enjeux RSE
    Un score modeste, qui grimpe à 30 % de satisfaction chez ceux qui maîtrisent la RSE – preuve que la connaissance booste la perception.
  3. 28 % anticipent des changements importants… mais 63 % les minimisent
    Si 28 % des actifs attendent des bouleversements liés à la RSE (dont 7 % une transformation radicale), 63 % estiment qu’elle n’aura qu’un impact mineur ou nul. Les jeunes (54 %) et les cadres (49 %) y voient davantage une opportunité qu’une contrainte.
  4. 17 % de salariés engagés, 29 % réfractaires
    Seulement 17 % des employés s’investissent activement dans les transitions écologiques et sociales. À l’inverse, 29 % y sont opposés, et 38 %, bien que sensibilisés, manquent de moyens pour agir. Un clivage qui souligne l’urgence d’un accompagnement ciblé.
  5. 32 % des salariés considèrent leur défaut de connaissance comme un frein
    Mais le principal obstacle perçu à la prise en compte des enjeux RSE par les entreprises est économique pour 37 %. Alors que le troisième tiers – 31 % - souligne le manque d’engagement de la direction et l’inertie organisationnelle.


La RSE bute sur un déficit de connaissance, une perception inégale et un manque de moyens. Pourtant, les leviers existent : formation, outils concrets et reconnaissance des engagements. Pour faire basculer les "sensibilisés" vers l’action, les entreprises doivent passer de la théorie à des actions tangibles, ancrées dans le quotidien des métiers. La transition sera collective… ou ne sera pas.


Vous souhaitez sensibiliser ou former vos salariés à la RSE ?

Photo de Vitaly Gariev sur Unsplash

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Pourquoi jeter l’ancre chez Malàkio pour créer les pions de l’atelier RSE – Le Jeu de la Planète Bleue ? Parce que la mer, évidemment ! Morgan Guyader, co-fondateur et designer formé à l’Ecole de design de Nantes Atlantique, a choisi de naviguer vers une production bas-carbone en s’appuyant sur les trésors de nos côtes. C’est dans le garage de ses grands-parents, pendant les tempêtes de confinements, qu’il a hissé la grand-voile : transformer des coquilles d’huîtres en matériau éco-conçu. Après bien des essais et des broyages, il a trouvé le bon cap : 60 % de coquillages locaux (huîtres, moules, Saint-Jacques) 40 % de poudre minérale, de l’eau et quelques gouttes de colle Le tout sèche à l’air libre, sans passer par le feu Aujourd’hui, l’équipage de Malàkio compte une dizaine de matelots et propose vaisselle, luminaires et mobilier, distribués du site web aux concept stores partout en France, sans oublier les chantiers d’architectes d’intérieur. De mon côté, j’ai longtemps ramé dans ma coquille de noix avant de trouver les bons pions pour l’atelier RSE – Le Jeu de la Planète Bleue. Le combo mer x éco-conception x ancrage local m’a poussé à jeter l’amarre dans leur atelier nantais. Exit les coquillages ramassés sur la plage (et l’amende à 1 500 €), Exit aussi le bois exotique ou le plastique – même recyclé – en impression 3D. C’était une première pour Malakio, mais Morgan a vite trouvé la bonne vague créative pour façonner nos pions-coquillages. Résultat : un atelier qui allie le fond et la forme. Et nous, on flotte de bonheur.
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À chaque vente d’une prestation, L’Effet Bleu fait un don de 2 % de son chiffre d’affaires à Vendée Globe Foundation. Vendée Globe Foundation se mobilise pour protéger l’océan car ce dernier est menacé par l’acidification entraînant la disparition des espèces marines, la pollution marine avec la présence de plastiques possiblement plus importante que les poissons à horizon 2050 et l’expansion de zones mortes, c’est-à-dire, une baisse significative de son oxygénation le rendant invivable pour de nombreuses espèces. Vendée Globe Foundation se mobilise pour protéger l’océan et : favorise le partage de connaissances entre les scientifiques et le grand public, met en place des zones de protection de la biodiversité, protège les cétacés en voie de disparition, sensibilise le grand public à la préservation des écosystèmes, soutient l’innovation et la recherche scientifique, développe des équipements scientifiques. Crédit photo : Over the swell
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